Récap’ agenda 2019 – 2020

MOISSÉANCES
DO IN MÉDITATION 
ATELIERS
SeptembreVendredi 27 
18 – 19 heures
Samedi 7 Septembre
14 h 30 – 17 h
Atelier Automne
OctobrePause 20/10 au 4/11Samedi 19 Octobre
14 h 30 – 17 h
Atelier Terre
NovembreVendredi 8 
18 – 19 heures
2 , 3 et 16 Novembre
Initiation aux Fleurs de Bach
Programme sur demande 
DécembreVendredi 06 
18 – 19 heures
Samedi 14/12
14 h 30 – 17 h
Atelier Hiver

Samedi 21/12
16 – 18 heures
Méditation Fleurs de Bach
 Pause 22/12 au 06/01 
JanvierVendredi 31 
18 – 19 heures
Samedi 11 janvier
14 h 30 – 17 h
Année Rat de Métal Yang
Accueillir le nouvel an chinois
FévrierVendredi 07
18 – 19 heures
Samedi 1er février
14 h 30 – 17 h
Atelier « Bien chez soi et en soi »
 Pause 15/02  au 02/03Samedi 29 février
16 h – 18 h 
Méditation Fleurs de Bach
MarsVendredi 06 
18 – 19 heures

Samedi 21
18 – 19 heures
à distance
Gratuit 
Samedi 7 mars
14 h 30 – 17 h
Atelier L’une en Soi 

Samedi 28 mars
14 h 30 – 17 h 
Visio Conférence 
Découvrir les Fleurs de Bach
Participation consciente
AvrilMercredi 8 avril
18  – 19 heures
à distance
Gratuit 
Samedi 11 avril
Accueillir l’Énergie du Printemps
Annulé 
Samedi 25 avril
16 h – 18 h
Méditation Fleurs de Bach (Skype) 
Gratuit 
 Pause 11/04 – 27/04 
MaiSamedi 23 mai
à distance
 
Mai 2020
L’Été selon l’énergétique chinoise
JuinMercredi 24 juin
à distance 
Samedi 6 juin
14 h 30 – 17 h 
Atelier à distance 
Fleurs de  Bach
Juillet   Samedi 4 juillet 
15 h – 18 h
Do In d’Été
 Pause estivale  

Arbres et littérature

Sous le Pommier
Des Chemins Verts Soi

Il est à noter que c’est sous un pommier que le Renard apparut la première fois au Petit Prince … Pourquoi un pommier ? Voilà une question qui pourrait nous mener loin, ou tout simplement au pied de cet arbre, pour le plaisir de relire ce passage ou de rencontrer le Renard … . Et, qui sait …

C’est alors qu’apparut le renard.

– Bonjour, dit le renard.

– Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

– Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

– Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli…

– Je suis un renard, dit le renard.

– Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…

– Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

– Ah! pardon, fit le petit prince. Mais, après réflexion, il ajouta : Qu’est-ce que signifie   » apprivoiser  » ?

– Tu n’es pas d’ici, dit le renard, que cherches-tu?- Je cherche des amis. dit le petit prince. Qu’est-ce que signifie   » apprivoiser  » ?

– C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie   » créer des liens  » …  

– Créer des liens ?

– Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi, qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

– Que faut-il faire ? dit le petit prince

– Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près… Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.

D’après Le Petit Prince, Antoine de saint Exupéry.

S’initier à la Sylvothérapie

Marche méditative à Montreuil-sur-Mer
Des Chemins Verts Soi

En sylvothérapie, faut il résolument attendre d’être en forêt pour remontrer l’arbre et profiter des bienfaits de la nature ?

Comment puis-je débuter en sylvothérapie si je n’en ai pas forcément le temps, tout au moins régulièrement , ou si je ne souhaite pas vivre de suite l’expérience de la forêt ?

Comment m’habituer peu à peu à l’expérience l’arbre ?

Comment l’initier ?

Sommes-nous tous prêts à déclencher cette rencontre sans un minimum de préparation ?

Si une étape transitoire est de mise, en quoi consiste – telle ?

Autant de questions qui peuvent nous traverser dès que nous songeons sérieusement à nous initier à la sylvothérapie, et auxquelles cet article va répondre partiellement par une première proposition.

L’arbre ne viendra pas à vous. Il peut vous attendre là où vous ne le cherchiez pas,

Il peut vous avoir déjà choisi,

Mais c’est à vous de vous déplacer vers lui, et/ou de changer votre regard.

Ma première vraie rencontre avec un arbre date d’il y a longtemps. Ce n’était ni en forêt, ni même dans un parc. Tout simplement, près d’une berge où je m’étais arrêtée. J’ai juste tourné la tête à ce moment -là, peut-être un peu plus longtemps, peut-être sous une autre lumière. Et j’ai été submergée d’un flot d’émotions que je n’ai pas compris. J’étais juste en train de regarder un arbre qui semblait lire en moi à coeur ouvert. Elément déclencheur, c’est cette expérience – rencontre qui a initié mon parcours en sylvothérapie.

Toute rencontre avec un arbre débute donc par un pas, puis un autre, et encore un autre.

Toute rencontre avec un arbre nécessite le fait de s’arrêter, de se poser.

Toute rencontre avec un arbre début par la nécessité de ralentir son rythme.

Qu’est- ce déjà que marcher en toute conscience ? C’est prendre la notion de son corps et de son déploiement dans l’espace, des temps d’équilibre et de rupture, des muscles en mouvements, des éventuelles tensions qui peuvent nous gêner ou se révéler, du regard qui embrasse l’horizon, du temps qui semble ralentir …

Marcher, en toute conscience, c’est ressentir l’étirement du temps et de l’espace.

Ouvrir ses sens.

On peut alors commencer à voir vraiment toutes les couleurs, toutes les formes, tous les sons et les senteurs qui s’offrent à nous.

Et les voir autrement. Avec plus d’intensité, plus d’émerveillement, sentir que cela nous parle ce rouge du coquelicot sur une bordure champêtre, sentir la délicatesse de ses pétales, le balancement duveteux de sa tige, l’éclatant rayonnement de son énergie.

C’est comme si, en ralentissant, nous nous étions ouverts à une autre dimension.

C’est comme si, dans cet espace-temps-là, on pouvait suivre le vol d’un papillon dans même le déranger, se pencher, s’approcher, presque le toucher …

Ouvrir ses sens
Ouvrir ses sens

La vie cachée des arbres

Arbres au Couchant
Arbres au couchant
Des Chemins Verts Soi

« Ils se parlent, s’entraident, s’adaptent. 

Ces géants ont une vie dont on ignore tout ou presque. 

Une vie dans les cimes ou sous nos pieds, faites de relations intimes, de solidarité et même d’intelligence. »

En apprenant à regarder l’arbre, on peut en apprendre sur soi et sur l’homme, car les arbres forment une petite société, avec ses groupes, ses familles, ses enfants. Une société dans laquelle les arbres « mères » nourrissent leurs propres rejetons, grâce à leurs racines. 

On s’est également rendu compte que les arbres communiquaient entre eux sur de longues distances, grâce à un vaste réseau qui leur permet d’échanger des informations. Ainsi, lorsqu’un animal commence à manger des feuilles, l’arbre attaqué envoie immédiatement un signal, grâce aux racines et à un réseau de champignons. Les arbres alentours comprennent le danger et fabriquent un anti corps amer qui rend leurs propres feuilles immangeables. 

L’arbre est également un être en mouvement, même si ceux-ci ne peuvent être perçus par notre échelle de temps. Ainsi, on a pu mesurer la façon dont l’arbre s’adapte aux influences extérieures, comme le vent. L’arbre est donc doté d’une vraie perception, qui correspond chez nous au sens du toucher. Le mimosa pudica en est un exemple spectaculaire. 

L’arbre perçoit, analyse, calcule et s’adapte. 

L’arbre aurait-il également conscience de son propre corps ? Même sans lumière, ni perception de la gravité, l’arbre pousse verticalement. 

De quoi changer notre regard sur l’arbre, qu’il soit des forêts ou des villes. 

Et nous amener à prendre soin de l’arbre, le respecter, le comprendre. 

D’après : Le secret des arbres, Envoyé spécial, octobre 2017. 

C’est quoi, la sylvothérapie ?

On entend beaucoup parler de sylvothérapie …

Saule en Pevèle
Saule en Pévèle
Des Chemins Verts Soi

Mais qu’est ce exactement que la sylvothérapie ?

Un art de vivre, une discipline anti-stress ?

Doit-on la résumer au seul fait d’étreindre un arbre en forêt ?

La sylvothérapie est une approche de la nature, en toute conscience et humilité, mais pas que …

Au-delà de l’effet de mode, de la curiosité, des bienfaits d’une immersion en forêt, la sylvothérapie c’est aussi et avant tout un chemin pour se reconnecter aux cultures ancestrales dans lesquelles il est bon de se ressourcer.

C’est par là même un moyen de revenir à son essence profonde.

Et ce type d’approche sylvestre peut demander un certain temps, de la douceur et beaucoup de respect.

Telle est toutefois la Voie de l’Arbre.

Lorsque nous sommes amenés à cheminer vers l’arbre, c’est vers notre sagesse intérieure que nous cheminons.

L’arbre est un ami, un frère, un guérisseur de l’âme, voire un abri en ces temps troublés, mais l’arbre est aussi, au delà de tout ceci, un guide vers soi-même.

En nous révélant ce qui est enfoui au plus profond de nous, en le recevant, en l’accueillant, en le portant parfois; l’arbre éclaire nos zones d’ombres et révèle nos ressources.

La sylvothérapie, telle que je l’ai reçue, la vis et la transmets, est donc une approche consciente et respectueuse de l’être en nous, à travers l’arbre et les textes, mythes et traditions qui l’entourent.

Certes, la forêt, par sa densité, sa profondeur, se prête assez bien à cette plongée en nous-même. Toutefois, n’importe quel parc, jardin, n’importe quelle rue arborée peut vous ouvrir à ce flot d’émotions qui signe toute vraie Rencontre avec un arbre.

Nul besoin dès lors de l’étreindre, car la communication se passe sur d’autres plans, beaucoup plus subtils.

Dans les fleurs du tilleul
Des Chemins Verts Soi